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NEXUS | Karen Golden


Nexus, c’est une invitation à se réencastrer dans l’étrangeté située entre les mondes, l’espace liminal entre le sensible et l’intelligible.


L’exposition propose des assemblages sculpturaux en céramique qui évoquent des couplages chimériques brouillant les frontières entre l’animé et l’inanimé, l’organique et l’inorganique.


Les formes se rencontrent et s’hybrident pour faire jaillir d’autres formes dans un processus de co-émergence. Ces assemblages polymorphes évoquent l’architecture du vivant, la structure qui relie toutes choses, de l’infime à l’immense.


La répétition des gestes fait naître une multitude de fragments de porcelaine, d’éléments à assembler qui seront mixés et recomposés avec d’autres matériaux pour créer de nouveaux arrangements. La matière ainsi métamorphosée porte la trace du geste fossilisé dans l’empreinte, telle une mémoire encodée.


L'exposition aura lieu du 6 août au 23 septembre dans l'Espace de diffusion en art actuel au 2e étage de la Vieille Usine. Vous êtes invités au vernissage de cette exposition qui aura lieu le 6 août à 16h.


Biographie de l'artiste

Karen Golden est artiste-céramiste. Avec l’exposition Nexus, elle délaisse la fabrication d’objets usuels pour se consacrer à une exploration des caractéristiques changeantes, fluctuantes et métamorphiques des matériaux.


Pour Karen Golden, le processus créatif est une expérience dans laquelle l’artiste et la matière s’engagent et se font advenir mutuellement dans un double mouvement. Dans l’atelier, la répétition des gestes fait naître une multitude de fragments de porcelaine, d’éléments à assembler qui seront mixés et reconfigurés avec d’autres matériaux pour créer de nouveaux arrangements.

Son travail de la matière se caractérise par la présence de l’empreinte et ses pièces portent la trace du geste fossilisé, telle une mémoire encodée.


Ses recherches actuelles abordent le rôle de l’imagination exploratoire dans l’émergence d’une pensée écologique planétaire, les relations entre humains et autres qu’humains qui partagent le territoire, ainsi que les trajectoires de ces entités mouvantes qui forment une matrice machine-humaine-écologique.


Elle vit et travaille à Cap d’Espoir, en Gaspésie, et partage sa carrière entre une pratique d’atelier indisciplinée et des activités d’agriculture vivrière. Préoccupée par la dégradation des conditions d’habitabilité de la terre, elle fait usage de diverses pratiques militantes, permaculturelles, artistiques et poétiques pour réensauvager ses liens avec le territoire et habiter l’incertitude d’un monde en mutation.

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